12 octobre 2006
Baille
11 octobre 2006
Avec préméditation
oui je sais j'avais qu'à réfléchir, c'était prévisible, un petit chien tout seul dans un appart. oui je sais. mais je pouvais pas prévoir que cette connasse allait cirer le plancher avec le lubrifiant, que je mettrais 10 ans à trouver un truc pour ranger mes chaussures et que je serais si peu énervée que j'aurais, en la claquant de rage, bloqué la porte de la penderie, sans rechange à l'extérieur.
alors oui c'est une idée ingénieuse de cirer le parquet avec le gel, ça le rend super beau et brillant et puis le matin je gagnerais du temps à glisser de mon lit à la baignoire à la kelly slater. alors oui finalement c'est la sélection naturelle des chaussures (si elle pouvait les bouffer par paire j'aurais l'air moins con) parce que de toutes façons j'en ai trop et j'ai que deux pieds, alors oui finalement ma penderie c'est pas très grave elle était pas rangée.
mais là je sature, total. j'arrive pas à m'organiser. dès que le linge sèche elle le choppe et le fout je sais pas où quand elle le becte pas. ma table basse a un coin en moins mais c'est pas grave après tout. j'en reviens pas comment j'ai pu croire une seconde que je la maitriserais, que je m'en sortirais, que c'est moi qui commanderais. quelle conne mais quelle conne!
il y en a qui, s'ils lisaient ça, se marreraient bien dans leur coin. mes hommages, profitez-en c'est l'heure de la victoire!
Djôdge
on alors le résumé de ce concert n'aurait pas dû être objectif si je l'avais fait l'autre nuit en rentrant. sauf que j'ai eu plein de choses à faire (notamment ramasser les merdes de qui vous savez sur le parquet) et que j'ai dormi dessus (sur le résumé hein pas le parquet) et que la nuit portant conseil, ce matin mon impression est: peut mieux faire.
ouais parce qu'il a vieilli le djôdge, il a la patate tout ça mais déjà il se fait sponsoriser par RFM donc bon... il fait des enchainements silencieux entre chaque chanson et même, même il fait un entracte de 20mn!!! et il alterne chanson qui bouge/chanson qui endort/ chanson qui bouge/ chanson qui endort.
en plus le djôdge il communique pas avec son public à part des "merci" ou "tout le monde" ou encore "à gauche!" ou "à droite!" en nous tendant son micro que c'est tout mimi de faire des efforts mais s'il savait que 95% de son public était anglais il se serait pas pris la tête. oui parce qu'après avoir mené notre enquête, les places pour djôdge étaient à 400 euros à londres avec 4 rappels alors que nous on en avait que 2 de prévus.
on a même pas eu "i want your sex" et pi j'sais pas non j'sais pas c'était pas top quoi? ou alors c'est que j'm'attendais à mieux. j'sais pas. disons que franchement émotionellement il arrive pas à la cheville de Philippe Prohom!
par contre un petit moment de "provoc'" c'es la chanson "shoot the dog" qui parle de l'alliance militaire britisho-amerlok et qu'à la fin de la chanson t'as une grosse baudruche en forme de dabeuliou butch qui se gonfle et un boulledogue anglais vêtu d'un drapeau qui lui suce la bite. voilà seul graaaaaand moment de folie scénique.
15 musikos sur 3 étages, 6 choristes et Dave dans le public.
10 octobre 2006
Espaces paysagés
un openspace pour faciliter la communication, pour le bien-être de l'équipe, pour l'harmonie et la convivialité. moi c'que j'vois surtout c'est que dans un open space tout le monde est au courant de tout comme s'il lisait mon blog et que surtout surtout tout le monde se mêle de tout.
c'est ce que j'ai essayé d'expliquer à my keul qui, comme il ne supporte pas sa stagiaire, passe son temps à la descendre. alors je lui ai dit que non, si elle partait plus tôt et qu'il avait donné son accord, il n'avait pas à répondre à paquitus du pourquoi elle part plus tôt, que si je partais plus tôt le mardi non personne n'avait à savoir pourquoi tant que boss donnait son aval. que non il ne fallait pas tout confondre, comme une grande famille, une grande union, un grand tout.
parce qu'à ce rythme, où tout le monde se mêle de la vie de tout le monde, où la hiérarchie n'existe plus, où le respect de l'autre a disparu au profit des potins et racontards de fourrer son nez là où il n'a rien à y faire et surtout là où il n'a rien à y faire, l'openspace va bientôt partir en war!
et moi j'vous préviens à la war, j'suis une chacale: je filme et je balance aux chefs (haaa si seulement je savais flouter les visages, je vous balancerais la vidéo de la war au 6ème étage du mois de juillet et vous verriez combien la france avance...) mais surtout je fais ce qui me parait juste: j'élimine les parasites très indélicatement.
Denise Fabre
ce soir sur Arte (ha ouais mais faut avoir la télé) un documentaire sur le plaisir féminin et masculin qu'à mon avis il faut regarder!!!
09 octobre 2006
I want your sex
j'y vais, j'vous raconterai...
Ghost in the shell
c'est comme si quand il a touché ma peau, mon sexe et ma bouche, ces fantômes du passé s'étaient réveillés. comme s'il avaient ressurgi de nulle part alors que je pensais qu'ils m'avaient quittée. comme s'ils n'avaient fait que dormir. ces fantômes que je n'explique pas et que surtout je ne connais pas. ces choses qui font rouler les larmes sur mes joues en silence, puis en sanglots quand on m'y autorise de la voix ou d'un geste.
comme si, lorsqu'il a eu le contrôle mon corps s'est souvenu de gestes inédits qui l'ont ébranlé, le cuir de sa ceinture sur la peau blanche de mes fesses, ce morceau de tissu bloquant ma bouche de tout son compréhensible, ces liens sur mes poignets empêchant ainsi tout mouvement volontaire. ces gestes qui ont délivré les fantômes de ma tête, me replongeant dans des émotions trop connues et négatives. des émotions que je n'ai jamais su expliquer.
comme cette panique enfantine qui m'a habitée alors qu'il fouillait ma vulve dans la cave chez mon père, alors que personne probablement ne nous aurait dérangé, alors que mon corps se raidissait toujours un peu plus au son de son souffle dans ma nuque, alors que ma gorge s'est serrée.
cette tension m'a habitée 2 jours. durant lesquels je lui en ai voulu, à lui, de choses dont il n'est pas responsable. de ces choses qui m'ont toujours hantée, qui m'ont un jour conduite vers les filles et qui m'ont fait détester l'anatomie des hommes et leurs désirs. 2 jours parfois muette, parfois rieuse mais toujours concentrée sur cette sensation inédite mais tellement habituelle au fond de mon ventre. 2 jours durant lesquels je ne l'ai pas laissé entrer en moi, durant lesquels je n'avais besoin que de la présence de son corps contre le mien, durant lesquels chacune de ses envies de moi m'agressait, au fond. 2 jours durant lesquels je me suis faite peur, me croyant cassée, revenue en arrière, compliquée et puérile.
et ce matin c'est contre son corps que je me suis collée dès mon réveil, que j'ai entrelacé mes jambes aux siennes, mes bras à son cou, ma bouche contre sa peau. contre son corps que j'ai abandonné mon esprit encore endolori de ce cauchemard de lui, où il se pavanait au beau milieu de sa guirlande de gonzesses accrochées à son cul me jetant comme une pauvre merde assoiffée d'amour et de bien-être. contre son corps que j'ai commencé à bouger le mien, doucement, longtemps, durement, violement jusqu'à le prendre entre mes jambes et à m'offrir mon tout premier orgasme vaginal avec une bite de mec!
c'est ce matin, après ces 2 jours d'errance mentale, à ne pouvoir fixer quoi que ce soit sans sentir gonfler ma gorge, à ne pouvoir lui expliquer ce qui m'animait, la rage folle de vouloir m'ouvrir le ventre et en sortir tout l'intérieur pour le rendre enfin plus léger, c'est ce matin que j'ai eu pour la première fois la révélation que je continuais juste d'être moi, sa queue en moi, me faisant gémir d'un plaisir encore inédit contre un corps habituellement ennemi.
je n'ai pas eu envie de m'envoyer 2 vodkas cul-sec (à midi au réveil, j'aurais eu peur qu'il m'inscrive direct à la clinique betty ford), je lui ai juste murmuré "merci" de ce cadeau aussi énorme que... non pas sa bite, qui a dit "sa bite"???, l'amour que je peux lui porter. lui, le premier homme à avoir fait vibrer ma vie.
je ne relèverais pas publiquement les "non tu sais ça n'me flatte pas tant que ça j'ai l'habitude" qui sonnaient faux dans son héroisme, ni les "tu veux signer mon livre d'or?" (oups c'est fait) mais publiquement je lui dédierais cette chanson, rien que pour lui (et aussi un peu pour Thelma dont j'attends l'explication de texte...)
mon alien? veux-tu m'épouser? (oui une femme qui jouit devient complètement névrosée de l'union et de l'appartenance)
08 octobre 2006
Marie-Jeanne
elle me manque. je voudrais la tenir entre mes doigts. la respirer, la sentir passer dans ma bouche puis ma gorge. la humer les yeux fermés pour en savourer chaque bouffée, la contenir dans mon corps aussi longtemps que je peux, la libérer quand je commence à m'étourdir. la savourer et l'apprécier et puis recommencer. encore.
je voudrais cet état flottant où tout est pareil mais différent, où juste l'angle des choses est biaisé et le sourire se fait plus facile. je voudrais toutes les tensions nerveuses relâchées et le corps abandonné. que la tête cesse de tout contrôler, que seul mon souffle soit vivant.
je voudrais cette odeur planante qui remplit mes murs, mon corps, ma tête et pourquoi pas le sien. je voudrais cet état second qui me fait défaut là, cet esprit libéré de toute emprise, cet état joyeux et niais.
elle me manque. ma fumée.
06 octobre 2006
Lever de rideau
comme chaque fois qu'il doit venir, qu'on doit se retrouver, je doute. je doute qu'il y ai encore quelque chose qui nous anme quand on se retrouvera, je doute qu'on ne s'ennuie pas l'un avec l'autre, je doute de notre amour, de nos corps et de nos coeurs, je doute.
et comme chaque fois, au bout du quai ou dans le wagon j'aurais le trac, j'aurais le ventre à l'envers et les jambes flageollantes.
putaing je hais l'attente!
Casting
voilà, boss m'invite à déjeuner un de ces jours, parce que j'ai réussi à faire un super beau catalogue virtuel qui tue sa mère la mort et qu'il avait mis ça en enjeu. il me propose soit l'angle du faubourg soit le resto du park hyatt vendome ou alors de faire mes propositions. que me conseilleriez-vous? (vu qu'il a refusé mon souhait de me payer un déjeuner à Marrakech le radin!).
et puis il me demande aussi si je veux inviter une tierce personne (de la société précise-t-il me voyant arriver avec mes grosses doc martens) et là j'suis dans l'embarras de:
y aller seule en repensant à mon rêve farfelu (si il l'était un peu tout de même)
choisir un de mes collègues mais lequel et sur quels critères...
alors je pense que je vais choisir la 2ème option et faire passer un casting de rêve à mes collègues: lettre de motivation, interprétation d'une chanson (le choix de la chanson aura sa grande importance) et strip-tease. ça devrait l'faire nan? ah oui je leur précise aussi que je suis corruptible comme ça ils me couvrent de cadeaux.
nan sans déc', j'aime pas ces situations, j'fais quoi???
05 octobre 2006
Tic tac tic tac
plus qu'un dodo et l'alien de ma vie arrive dans mon quotidien!!!
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Edit: j'ai changé le smiley, on y voyait queudch'
Ha tensions!
c'est simple, today le boss était en déplacement mais ça l'a pas empêché d'être hyper trop remonté et de nos en balancer des sévères (ça doit être parce que sa femme l'a quitté et qu'il dort dans sa smart corporate depuis deux mois ha ha ha!)
1er appel:
boss: (...) et donc vous ajoutez... grand blanc... qui écoute de la musique?
rocket: ha non je balance pas
boss: bien alors vous direz à vos p'tits camarades que la musique c'est chez eux et pas au bureau
rocket: ok boss (clic) hé les gars boss il a dit que la musique c'était chez vous et qu'il va vous déchirer la raie!
2ème appel:
boss: rocket, vous direz à vos p'tits camarades que les deux lignes que je vous ai fait rajouter au compte-rendu c'est pas pour faire joli mais que j'attends des chiffres pour la prochaine réunion.
rocket: ok je passe le message (clic) hé les gars lundi pendant que je ferais une grasse mat' crapuleuse vous devrez rendre des comptes sur les envois de la semaine, j'serais vous, j'commencerais maintenant il a dit qu'il va vous déchirer l'anus!
3ème appel:
boss: alors rocket vous pourrez remercier vos petits camarades car ça fait 5mn que j'appelle à votre poste et personne ne prend votre ligne, du coup je vais vous coller un téléphone sans fil.
rocket: oui désolée j'étais aux toilettes et je suis un peu constipée
boss: donc demain on en fera la demande aux services généraux comme ça vous décrocherez tout le temps
rocket: même quand je fais pipi?
boss: non là vous serez dispensée
rocket: ha! merci! (clic) merci les gars grâce à vous j'vais plus pouvoir être tranquille il va me filer un dect, vraiment sympas.
putaing je vais me barrer avant qu'il écoute le message de paquita qui lui dit qu'elle a fait la même connerie que le mois dernier à savoir balancer un routage d'emailing sur un fichier interdit. parce que là elle va se prendre un méga skeud comme elle dit la paquitoche!!!
La science des rêves
évidement quand on dort 12h on a le temps de rêver et même si vous n'en connaissez pas les protagonistes je crois qu'il faut tout de même que je vous raconte mon rêve de cette nuit... (éloignez les enfants du poste de l'ordi).
alors je rêvais que boss invitait toute l'équipe au resto pour fêter j'sais plus quoi et qu'histoire de le narguer parce que soit disant je m'habille pas assez bien pour aller bosser je mettais des chaussures à talons (ce qui lui faisait de l'effet). et donc il nous invitait et nous disais "désolé les gars mais j'ai plus assez d'argent pour payer le café à tout le monde, alors ce que je vais faire c'est prendre un thé que je boirais et pour que chacun aie sa gorgée, je vous roule une pelle". forcément j'sais pas pourquoi il commence par moi, je me laisse un peu faire avec son entrecôte dans ma bouche que j'en arrache un morceau que quand il se retire de ma bouche je reste à machouiller et je lui dis "mais j'aime pas l'thé moi!" et je fonce aux chiottes pour aller cracher cet horrible morceau de barbak.
ensuite chacun rentre chez soi et lui décide de me racompagner. arrivés en bas de l'immeuble je vais pour lui dire au revoir et je le vois qui me suit, monte chez moi et appelle sa femme pour lui dire qu'il ne rentrera pas cette nuit. et comme sa femme veut me parler, je prends le téléphone et là j'entends la voix d'un de mes collègues qui me dit "hmm bonne nuit hein miss rocket". je raccroche et je lui dis "non mais boss vous pouvez pas rester là" et là il se met à pleurer "je suis en train de me séparer de ma femme, ça fait 2 mois que je dors soit à l'hôtel, soit dans ma smart corporate, je n'en peux plus, laissez moi dormir chez vous et prendre une douche".
dites docteur, c'est grave?
Le repos du guerrier
hier au boulot nous avons fait un travail hautement intéressant: mise sous pli d'un emailing de 6000 personnes. c'est à dire à la chaîne tu te colles 6000 étiquettes sur 6000 enveloppes et y insérer 6000 tracts de notre toute dernière opération qui soit disant doit déchirer sa mère que moi c'est la mère de mon chef que je vais aller déchirer!
3h ça nous a pris, 3h entre Mathieu (avec qui je suis partie à Barcelone) qui me tripotait les fesses (soit disant par erreur) à chaque fois qu'il attrapait un tract et Jean-Mich-Much qui faisait exprès de rien foutre pour que je lui hurle dessus et que je le tape. 3h qui m'ont absolument complètement retournée (heureusement les chefs nous ont payé un 1/2 gobelet de champagne pour nous remercier).
je suis rentrée, j'ai sorti ma fille et je me suis couchée. direct. 12h j'ai dormi. un vrai bonheur. avec juste une petite coupure pour ressortir ma fille, étendre le linge et appeler mon alien. 12h de pur bonheur. 12h. et ce matin je serais presque de bonne humeur dites-donc!
03 octobre 2006
Pourvu que ça dure
il s'en passe des choses dans la rue quand je quitte le boulot plus tôt. le mardi c'est jour de psy et du coup je quitte plus tôt du boulot suite à un arrangement avec mon chef. sauf que depuis 2 semaines le psy consulte plus dans le centre médical mais à l'hôpital et a été infoutu de me refixer un rdv lui-même, il faut que j'appelle son assistante. sauf que voilà, il faut... du coup le mardi j'ai rien changé à mon arrangement, je quitte plus tôt et j'en profite.
du coup, en rentrant en flânant par la rue de vaugirard, après m'être acheté 12 000 produits différents pour laver chacune des peaux différentes que je possède (non pas que je sois une fille à fond les ballons mais je suis allergique au formol qu'on trouve dans tous les cosmétiques de meeeeeerde alors je dois claquer l'autre moitié de ma paye après mon loyer dans l'entretien de ma peau) à savoir un shampooing vichy machin (ok c'est pas la peau mais c'est les cheveux), un savon pour le visage avène et un savon pour la chatte roger machin. je passe à la pharmacie acheter un ovule (parce que la dernière fois que j'ai passé la soirée avec blessiou je sais pas c'que j'ai foutu bref ça me gratte la chatte tellement que je peux pas faire un pas sans me tortiller le derrière) et enfin je passe au franprix pour acheter de quoi me sustanter un minimum. donc après avoir fait tout ça, je flâne rue de vaugirard (c'est la rue la plus longue de paris alors excusez la taille du paragraphe hein) et je croise jean-yves lafesse (qui, comme moi, ne mets jamais les mêmes chaussettes) et je me dis que waow il est cool à trainer dans les troquets le mardi après-midi. et puis j'avance et que vois-je? ses caméramen à l'affût de la ménagère grassouillette de plus de 60 ans pour faire du canular. alors je me suis postée là et j'ai attendu de voir. hé bein figurez-vous que j'ai attendu, attendu et rien n'est jamais venu. parce que faut pas croire, le benêt qui connait pas jean-yves lafesse il court pas la rue de vaugirard!
donc je continue mon chemin et là, un mec africain parlant mal me montre un banco et me demande s'il a gagné. j'vous jure hein j'vous jure, il avait gagné 200 euros le mec, hé bein moi connasse honnête je lui ai dit "oui a priori vous avez gagné 200 euros allez vérifier au tabac quand même". c'te connasse cette rocket putaing elle aurait pu avoir un aller-retour paris-bordeaux gratos!!!


